This section is from the book "Human Personality And Its Survival Of Bodily Death", by Frederic W. H. Myers. Also available from Amazon: Human Personality And Its Survival Of Bodily Death.
(3) En Octobre, 1890, je me trouvais avec ma femme et mon fils, age de deux ans, chez mes anciens amis, les Strijewsky, a leur campagne du gouverne-ment de Woroneje. Un jour, vers les 7 h. du soir, rentrant de la chasse, je passai dans l'aile que nous habitions pour changer de toilette; j'etais assis dans une chambre eclairee par une grande lampe. La porte s'ouvrit et mon fils 0leg accourut; il se tenait aupres de mon fauteuil, quand Palladia apparut tout a coup devant moi. Jetant sur lui un coup d'ceil, je remarquai qu'il ne detachait pas les yeux de Palladia; se tournant vers moi et montrant Palladia du doigt, il prononca: "La tante." Je le pris sur les genoux et jetai un regard sur Palladia, mais elle n'etait plus. Le visage d'Oleg etait tout a fait tranquil et joyeux; il commencait seulement a parler, ce qui explique la denomination qu'il donna a Palladia. Eugene Mamtchitch.
Mrs. Mamtchitch writes: -
5 Mai, 1891.
Je me rappelle tres bien que le 10 Juillet 1885, lorsque nous etions en visite chez les parents de M. E. Mamtchitch, je m'etais reveillee a l'aube du jour, car il avait ete convenu entre moi et ma sceur que nous irions faire une promenade matinale. M'etant soulevee sur le lit, je vis que maman et ma sceur dormaient, et en ce moment je sentis comme si quelqu'un se tenait a mon chevet. M'etant tournee a demi-car je craignais de bien regarder - je ne vis personne; metant recouchee, j'entendis immediatement, derriere et au dessus de ma tete, une voix de femme me disant doucement, mais distinctement: "Ne me crains pas, je suis bonne et aimante," et encore toute une phrase que j'oubliai a l'instant meme. Immediatement apres je m'habillai et j'allai me promener. C'est etrange que ces paroles ne m'effrayerent pas du tout. De retour, je n'en dis rien ni a ma mere, ni a ma sceur, car elles n'aimaient pas de telles choses et n'y croyaient pas; mais le soir du meme jour, comme la conversation tourna sur le spiritisme, je racontai a M. M. ce qui venait de m'arriver le matin; il ne me repondit rien de particulier.
Je n'ai jamais eu aucune hallucination, ni avant, ni apres cet incident, a l'exception d'un cas tout recent, quand je me suis vue moi-meme, de quoi je parlerai une autre fois. Sophie Mamtchitch.
Mr. Potolof writes to the collector, Mr. Aksakoff:-
Rue Schpalernaya, 26. S. Petersbourg, le 10 Mai, 1891.
Monsieur, - En reponse a votre lettre du 8 Mai et les questions que vous me posez relativement a l'incident avec M. E. Mamtchitch, lorsque dans les annees 1876-77 nous habitions ensemble Kieff, rue Proresnaya, maison Barsky, je puis vous communiquer ce qui suit. Effectivement, je fus alors temoin comme M. M., pendant qu'il jouait un soir du piano quelque air melan-colique, s'interrompit brusquement (comme si apres avoir fortement attaque le clavier, ses mains s'etaient subitement affaissees), et lorsque je vins lui demander ce qui lui etait arrive, il me repondit qu'il venait de voir apparaitre le fantome de Palladia, se tenant derriere la draperie de la porte de la chambre contigue a celle ou se trouvait le piano. Je dois ajouter que notre appartement commun formait une enfilade de trois chambres, sans compter celle de l'entree, qui occupait le milieu; je travaillais dans ma chambre, qui etait a droite de celle de l'entree, et je pouvais voir toute l'enfilade bien eclairee. Ce qui me regarde personnellement, je ne vis en ce moment aucune figure humaine passer par les chambres de M. M., mais je ne nie pas que pour le tranquilliser j'essayai d'expliquer cet incident par l'entree de notre domestique Nikita; il se peut aussi que, ne l'ayant pas trouve dans nos appartements, nous allames le chercher en bas, dans la cuisine.
Voila tout ce que je puis vous dire relativement a cet incident. W. Potolof.
Note by the collector:-
S. Petersbourg, Le 16/28 Mai, 1891.
Traduit des manuscrits russes de M. et Madame Mamtchitch, et de M. Potolof. La premiere partie du manuscrit de M. Mamtchitch, jusqu'a la premiere apparition de Palladia, est abregee.
J'avais rencontre' M. Mamtchitch plusieurs fois, mais je n'avais aucune idee de ces apparitions constantes de Palladia. M. Mamtchitch a vu aussi d'autres figures que celle de Palladia, mais je n'ai pas eu le temps d'en faire un memorandum circonstantiel. A. Aksakoff.
Among repeated apparitions this case at present stands almost alone; its parallels will be found when we come to deal with the persistent "controls," or alleged communicating spirits, which influence trance-utterance or automatic script.
A case bearing some resemblance to Palladia's is given in Proceedings S.P.R., vol. viii. p. 233, the main difference being that the repeated communications are there made in dream. I add in 714 A another case, where the deceased person seems to make repeated efforts to impress on survivors a wish prompted by continued affection.
715. Less uncommon are the cases where an apparition, occurring singly and not repeated, indicates a continued knowledge of the affairs of earth. That knowledge, indeed, runs mainly, as we shall presently see, in two directions. There is often knowledge of some circumstance connected with the deceased person's own death, as the appearance of his body after dissolution, or the place of its temporary deposit or final burial. And there is often knowledge of the impending or actual death of some friend of the deceased person's. On the view here taken of the gradual passage from the one environment into the other, both these kinds of knowledge seem probable enough. I think it likely that some part of the consciousness after death may for some time be dreamily occupied with the physical scene. And similarly, when some surviving friend is gradually verging towards the same dissolution, the fact may be readily perceptible in the spiritual world. When the friend has actually died, the knowledge which his predecessor may have of his transition is knowledge appertaining to events of the next world as much as of this.
 
Continue to: